L'Olympique Lyonnais est-il injustement traité par la France du football?
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| Nsp | 1% |

Sébastien Loeb est déjà assuré depuis plusieurs semaines d'être sacré champion du monde pour la cinquième fois consécutive. Néanmoins, le Rallye de Grande-Bretagne qui se déroule à partir de vendredi au Pays de Galles, ne sera pas dénué d'intérêt puisque le titre constructeurs doit encore se jouer entre Citroën (175 points) et Ford (164). Et l'Alsacien veut offrir le doublé à son équipe.
«Le titre constructeurs est important pour Citroën et nous allons tout mettre en oeuvre pour tenter de le remporter, déclare-t-il sur le site officiel de la marque aux chevrons. Cela signifie qu'il faudra défendre nos 11 points d'avance en évitant de faire des fautes et en terminant le plus près possible de nos adversaires.» Pour cela, le Français devra mettre en veilleuse ses ambitions personnelles : «C'est un rallye que je n'ai jamais remporté pour différentes raisons et même si cela me plairait de m'imposer un jour à Cardiff, nous ne partirons sans doute pas dans cet état d'esprit.»
L'objectif sera donc clairement d'assurer le coup, sur des routes galloises souvent piégeuses : «La Grande-Bretagne est une épreuve que j'apprécie. Il y a toujours une ambiance particulière avec ses spéciales souvent courues entre chien et loup. Le terrain est spécifique, pas facile. Dans la boue, l'adhérence change d'un virage à l'autre. C'est également assez technique sur certaines portions puis très rapide sur d'autres avec des vitesses impressionnantes compte tenu du peu de grip qu'il y a... et quand il y en a !»
«Cela peut devenir dantesque»
Dans ces conditions, le coéquipier de Loeb, Dani Sordo, a conscience que son rôle pourrait être très important : «Plus encore que lors des courses précédentes, nous allons tenter de terminer le plus haut possible dans le classement», explique l'Espagnol, qui aime cette épreuve autant qu'il la redoute : «Mon expérience sur cette épreuve n'est pas spectaculaire. Pourtant, je suis plutôt un partisan de ce rallye. C'est varié, rapide et le terrain ne sollicite pas trop la voiture. Ce que je déteste le plus, c'est le brouillard. Quand il fait nuit et qu'on évolue avec face un mur blanc devant soi, ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple. Il faut se forcer pour rouler vite. Si en plus la pluie ou la neige s'en mêle, cela peut devenir dantesque ! C'est pour cela que c'est un rendez-vous mythique ! Si nous pouvions y décrocher le titre constructeurs, ce serait une belle récompense.»

